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Débats / Conférences / Entretiens

Les Mercredis de l'Anthropocène : retour sur les podcasts de la saison 3

Du 4 mars 2020 au 1 juillet 2020

En attendant de retrouver la saison prochaine des Mercredis de l'Anthropocène à la rentrée, profitez de l'été pour ré(écouter) les podcasts de la saison 3 !
Halles du Faubourg - Lyon
10 impasse des Chalets
Lyon 7ème

Créés et mis en oeuvre par l'Ecole urbaine de Lyon, les Mercredis de l'Anthropocène invitent à mieux comprendre les mondes urbains anthropocènes. Chercheurs et spécialistes de tous horizons, à partir de sujets précis, croisent leurs paroles, pointent des problématiques et mettent au jour des solutions.

4 mars : QUE NOUS DISENT LES MÉGAFEUX DE NOTRE SOCIÉTÉ ?
La domestication du feu est une étape majeure de l'évolution humaine, les gigantesques feu de forêt inarrêtables de ces dernières années sont-ils tout autant une étape majeure de l’humanité ? Que disent-ils de nos sociétés, de notre rapport à la nature ? Et de quelle nature parlons-nous ?
Avec :
- Charles-Étienne DUPONT, gestionnaire forestier en Auvergne
- Joëlle ZASK, enseignante de philosophie à l’université d’Aix-Marseille, elle s’intéresse en particulier aux conditions d’une culture démocratique partagée. Elle est l’auteure de La Démocratie aux champs (La Découverte, 2016) et de Quand la forêt brûle. Penser la nouvelle catastrophe écologique (Premier Parallèle, 2019).
- Ecouter le podcast de cette séance. 
 
11 mars : MATÉRIALITÉ DE LA VILLE INTELLIGENTE - EMPREINTE ÉCOLOGIQUE
Souvent occultée, la matérialité de la ville intelligente est pourtant une réalité d’envergure : réseaux, datacenters, terminaux informatiques sont les infrastructures nécessaires à l'existence de la smart city. Approcher le numérique par ses infrastructures, c'est poser la question de leur empreinte écologique. L'occasion de se demander alors si la transition numérique est une alliée ou non de la transition écologique.
Avec :
- Kévin MARQUET, informaticien, maître de conférences à l'INSA, directeur du groupe de travail CNRS « Pour une informatique éco-responsable »
- Eric VIDALENC, chef du projet Prospective énergie ressources à l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), auteur de l’ouvrage Pour une écologie numérique (Les Petits Matins, 2019).
Lire le texte rédigé par Eric Vidalenc, paru dans Rue89 Lyon
- Ecouter le podcast de la séance
 
18 mars : LA MARCHE COMME OUTIL D’ANALYSE DU TERRITOIRE

N. B : en raison des mesures sanitaires liées au Covid-19, les Halles du Faubourg seront fermées au public à compter du 16 mars. 
Ecoutez le podcast de l'échange sur:
https://www.sondekla.com/pro/event/10643

Appréhender finement le territoire nécessite de multiples approches. Marcher, le propre de l’homme, permet de vivre singulièrement les espaces traversés et oriente sa perception. En quoi cette approche du territoire par la marche nourrit la recherche architecturale, urbaine et paysagère, ainsi que l’énonciation des enjeux du projet ?
Avec : 
- Vianney DELOURME, journaliste à l’origine de la création de Enlarge your Paris, site de presse lancé en 2013, qui s’intéresse à la culture et à ceux qui pensent et fabriquent la ville durable. Convaincu de l’intérêt de la marche pour s’approprier le territoire, Enlarge your Paris a initié le Sentier street art du Grand Paris.
- Nicolas TIXIER, architecte, est professeur à l’École nationale supérieure d’architecture de Grenoble, à l’École supérieure d’art d’Anncey Alpes et à l’Institut d’urbanisme et de géographie alpine. Chercheur au Cresson, Il mène parallèlement une activité de projet au sein du collectif BazarUrbain.
 

25 mars : USAGES DE L'EAU ET PERSPECTIVE ANTHROPOCENE

L'eau est l'un des éléments transversal de l'anthropocène : son usage au quotidien, passé, présent et futur, ne cesse de questionner. Ainsi, en écho à la Journée mondiale de l'eau, nous avons échangé, avec Jean-Philippe Pierron et Adrian Torres-Astaburuaga, sur la poétique et la mémoire de l'eau, mais aussi sur son impact social, spatial et environnemental.
Avec :
- JEAN-PHILIPPE PIERRON, Pr.
Agrégé et docteur en philosophie, Jean-Philippe Pierron est Professeur de Philosophie, ancien doyen de la faculté de philosophie de l'Université Lyon 3 et directeur de l'école doctorale. Désormais Professeur à l'Université de Bourgogne et membre de son comité régional d'Ethique, il centre ses recherches sur l'imagination morale autour de l'éthique médicale comme de l'éthique de l'environnement. Co-fondateur de la chaire Valeur(s) du soin, il est l'auteur de nombreux ouvrages portant sur la santé, l'écologie, le soin, ses valeurs et relations.
- ADRIAN TORRES-ASTABURUAGA, Dr.
Adrián Torres Astaburuaga est Dr Architecte formé aux écoles de Barcelona, Valencia, Salvador de Bahía, Aarhus dans les champs disciplinaires de l'architecture, de l'urbanisme et du paysagisme. Il fait partie de l’équipe de l’École Urbaine de Lyon, en qualité de responsable du suivi de projet du Grand Genève. Il conçoit le rôle de l’architecte comme un acteur qui participe au processus de négociation et définition du scénario collectif. Il développe des projets d’architecture, de paysage et de recherche à partir d’un prisme social, écosystèmique et artistique. Il collabore avec l’agence Vetges Tu i Mediterrània arquitectes, dans des projets d’urbanisme, de paysage, d’espace publique et d’architecture. Il a participé du collectif interdisciplinaire LAminúscula en mettant en place divers projets d’architecture émergente, d’activation d’espaces de cogestion, de créativité sociale et de nature urbaine.
- Ecouter le podcast de la séance

 

8 AVRIL : LA POESIE COMME ACTION DE L'ECOLOGIE

La poésie, qu'elle soit archaïque ou contemporaine, qu’on le veuille ou non, établit une relation plus ou moins forte avec l’écologie et la Nature (Phusis). Mais quelles sont les inter-relations entre poésie et écologie ? Comment faire entre l’urgence de l’action et la lenteur du poème ? Quel rôle le poète peut-il jouer dans l’anthropocène ? En quoi un poème est-il une action ?
Avec :
- Jean-Claude Pinson, philosophe, poète. Auteur de De la poésie comme écologie (Seyssel, Champ Vallon, Avril 2020).
- Pierre Vinclair, écrivain, philosophe. Auteur de Agir non agir, éléments pour une poésie de la résistance écologique, (Éditions Corti Avril 2020), La Sauvagerie (Corti, avril 2020) et (Seyssel, Champ Vallon, Avril 2020).
- Ecouter le podcast de la séance
 
15 avril : IMAGINAIRES DE L’ANTHROPOCÈNE
Quelle lecture de l'anthropocène proposent designers et artistes ? Quels sont les imaginaires de la crise environnementale dans les fictions de l’anthropocène, cette nouvelle époque caractérisée par l’empreinte de l’activité humaine sur le monde.
Avec : 
- Sarah DULAC, designer-chercheuse (Ensba Lyon, ENS Paris-Saclay - Ensci Les Ateliers-France Télécom, formation en stratégie digitale à l’institut Naïas), actuellement freelance en UX design et Stratégie Digitale et également entrepreneuse dans l’économie sociale et solidaire. Elle participe à Sources, une résidence d’artistes portée par la Taverne Gutenberg, qui débute le 2 mars 2020 aux Halles du Faubourg
- Simone FEHLINGER, designer chercheuse, elle développe une méthodologie de recherche à la croisée entre art, design et sciences sociales. Installée à Saint-Etienne, elle collabore aux programmes de recherche Design et Anthropocène et Design des instances menés par le pôle recherche de la Cité du design depuis 2018.
- Lire le texte rédigé par Simone Fehlinger paru dans Rue89 Lyon.
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22 avril : PERCEPTION SENSORIELLE DE LA BIODIVERSITÉ
Les paysages sont à la fois des intermèdes de nos expériences de nature, des composants fondamentaux de notre cadre de vie ainsi que des supports révélateurs d’émotions et d’inspirations. À l’heure de l’Anthropocène, leur nature évolue à mesure que l’Homme y marque son empreinte ou tente de l’effacer. Médiateurs de notre relation au Monde et de nos interactions avec les autres formes de vie, cette émission sera l’occasion d’en explorer les différentes dimensions (visuelles, sonores…) et de comprendre leur importance pour répondre aux enjeux environnementaux, par un double regard entre sciences sociales et biologiques.
Avec :
- Marylise COTTET, géographe à l’École normale supérieure de Lyon, elle s’intéresse aux interfaces sociétés-environnements. Elle travaille sur la compréhension des perceptions et représentations des paysages dans le cadre de la restauration, la gestion et le fonctionnement écologique des cours d’eaux
- Anne-Sophie TRIBOT, docteure en écologie, elle a soutenu sa thèse sur la compréhension des liens entre biodiversité, usages et perception esthétique, afin de mieux conserver les écosystèmes sous-marins.
- Lire l'interview de Marylise COTTET par Thomas BOUTREUX paru dans Rue89 Lyon
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6 mai : MATÉRIALITÉ DE LA VILLE INTELLIGENTE - INTÉGRATION SPATIALE DES INFRASTRUCTURES NUMÉRIQUES
La ville intelligente repose sur des infrastructures numériques importantes, et notamment sur le développement des data centers. Comment se déploient ces infrastructures sur le territoire ? Quels enjeux sont soulevés par leur intégration spatiale? Contraintes ou opportunités pour une fabrique écologique de la ville ? Les acteurs du numériques sont-ils les nouveaux protoganistes du projet urbain ?
Avec :
- Cécile DIGUET, urbaniste, directrice du département Urbanisme Aménagement et Territoires de l'Institut Paris Région,
- Jean-Vincent BAYARRI, Architecte des Systèmes d'Information à la Métropole de Lyon.
- Lire la tribune rédigée par Jean-Vincent BAYARRI, publiée dans Rue89 Lyon
- Ecouter le podcast de la séance.
 
13 mai : LA RÉSILIENCE ALIMENTAIRE DES TERRITOIRES
Quid des vulnérabilités du système alimentaire contemporain face à différentes crises systémiques : changement climatique, épuisement des ressources, effondrement de la biodiversité… Il s’agit pour nombre d’acteurs, de chercheurs, de faire face à la menace globale à l’échelle des territoires.
Avec :
- Aurore DUPONT, chef de projet « alimentation et agriculture » du Grand Angoulème
- Félix LALLEMAND, fondateur des Greniers d’Abondance, docteur en écologie et évolution, actuellement en post doctorat au Centre d’Ecologie des Sciences de la Conservation (Museum d’Histoire Naturelle).
- Lire le texte publié par le collectif Les Greniers d'Abondance sur Rue89 Lyon
- Ecouter le podcast de la séance

27 mai : CORPS SOUPÇONNÉS, CONFINÉS, SÉPARÉS
L’année 2020, de manière totalement inédite dans l’histoire de l’humanité, est marquée par le confinement de près de la moitié de la population mondiale assorti de « gestes barrières » et d’une distanciation spatiale. Au-delà de savoir si cette situation liée au Covid-19 inaugure de nouvelles relations au monde, que sous-tend cette mise à distance de nos corps ? Un contrôle sanitaire mais aussi un contrôle politique ? Tout autant des perturbations sociales, voire affectives ? Tous les corps sont dorénavant « soupçonnés » : le sien dont on ne sait s’il est porteur du virus, celui des autres dont l’approche, la proximité deviennent des menaces.
Avec :
- Philippe LIOTARD, sociologue, maitre de conférences à l’Université Claude Bernard, Lyon1. Il fait partie du Laboratoire sur les Vulnérabilités et l’Innovation dans le Sport qui développe une recherche interdisciplinaire du phénomène sportif dans le domaine des Sciences Humaines et Sociales, et est chargé de la mission égalité-diversité au sein de cet établissement. Parallèlement, il est connu pour ses contributions dans la revue Quasimodo, dont il est un des fondateurs, où il traite de toutes les dimensions éthiques, culturelles ou politiques liées au corps.
- Karelle PRUGNAUD, metteuse en scène, comédienne, performeuse. Elle réalise ses premières mises en scènes à Lyon aux Subsistances et à l’Elysée. Depuis 2005, associée à Eugène Durif au sein de la Compagnie L’envers, elle développe un travail pluridisciplinaire entre théâtre, performance, parfois cirque. Son interprétation de Lucia Joyce (Le Cas Lucia J., texte et mise en scène de Éric Lacascade), danseuse qui sera enfermée, nous parlera du corps confiné à l’extrême.
- Lire la tribune rédigée par Philippe Liotard dans Rue89 Lyon
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3 juin : CONCEVOIR DES ESPACES DE TRAVAIL EN TEMPS DE CRISE
La remise en question de l'open space, et plus généralement, dans le secteur tertiaire, du partage de l'espace au bureau – voire même de la pertinence de la forme « bureau » – s'est imposée à nous à l'heure du confinement. C'est maintenant au tour de celles et ceux qui conçoivent le travail d'essayer de composer, à court terme, avec la mise à distance de nos corps vulnérables, et à plus long terme avec le risque, l'anticipation omniprésente de la prochaine catastrophe. Être concepteur, c'est ici lire et interpréter l'espace, mais aussi participer à la production de lieux qui ne se résument pas qu'à la valeur ajoutée qui y est réalisée.
Avec :
- Pascal BEGUIN, Professeur d’Ergonomie à l’université Lyon 2 Lumière, membre du Conseil Scientifique du Centre de Recherche pour le Travail et le Développement (au CNAM, Paris). Ses travaux de recherche portent sur les démarches de conception et d’innovation ergonomiques, avec une centration sur les liens entre travail et santé, le risque et le développement durable.
- Alain VARGAS, diplômé de l’école d’Architecture de Lyon, un des quatre co-fondateurs de Tectoniques, cabinet d’architecture spécialisé, depuis 1991, dans les constructions écologiques et la filière sèche. Ses réalisations mettent en avant le bois, les matières ligneuses, biosourcées. Il travaille également en très proche collaboration avec le collectif Tectoniques Ingénieurs.
- Ecouter le podcast de la séance
- Lire la tribune rédigée par Pascal Béguin publiée dans Rue89 Lyon

10 juin : CATASTROPHE(S) ET ANTHROPOCÈNE
Sommes-nous dans une ère caractérisée par la catastrophe ? De quelles catastrophes parlons-nous ? Autrefois, appartenant au monde des mythes et des légendes, les catastrophes sont aujourd’hui dans toutes les esprits, tous les médias, nombre de recherches.
Avec :
- Thierry PAQUOT, philosophe, professeur émérite de l'Institut d'urbanisme de Paris, il a édité la revue Urbanisme (1994-2012), produit l'émission Permis de construire sur France Culture (1996-2000), créé la revue annuelle L’esprit des villes aux Éditions Infolio, et publié de très nombreux livres.
- Alfonso PINTO, chercheur en géographie urbaine, chargé de recherche à l’École urbaine de Lyon. Ses travaux portent sur les esthétiques et les imaginaires de l’espace, les villes industrielles, les écocides et les sites sacrifiés, les catastrophes et les désastres.
- Lire la tribune rédigée par Thierry PAQUOT dans Rue89 Lyon
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17 juin : ANTHROPOCÈNE ET TECHNOLOGIE(S)
Quel est notre niveau de dépendance aux technologies ? Technologie numérique, technologies des « macro systèmes techniques » (énergie, transport ferré, routier, logement…)  évoluent-elles dans les mêmes proportions ? Face aux défis actuels, les attitudes de gestion et de transformation, sont-elles à valoriser ?
Avec :
- Alexandre MONNIN, philosophe, enseignant-chercheur à l’ESC Clermont-Ferrand, directeur scientifique d’Origens Media Lab et spécialiste du numérique et expert auprès du Shift Projet. Il dirige le le Master of Science (MSc) "Stratégie et Design pour l'Anthropocène", issu d'un partenariat entre l’ESC Clermont et Strate École de design Lyon qui ouvre à la rentrée 2020.
- Ernesto OROZA, designer et artiste. Il a enseigné à l'Institut Polytechnique de La Havane, à l'ENSCI à Paris, à la rentrée 2020, il sera responsable du CyDRe (post-diplôme de l’Esadse), et assurera la direction éditoriale d'Azimuts, première revue française de recherche en design. Il a publié Objets Réinventés. La Création populaire à Cuba. (2002), puis Rikimbili. Une étude sur la désobéissance technologique et quelques formes de réinvention (2009) avec Pénélope de Bozzi.
- Lire la tribune rédigée par Alexandre Monnin publiée dans Rue89Lyon
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24 juin : PENSER L’URBAIN ANTHROPOCÈNE DEPUIS LES SUDS
Quels sont, pour les penseurs et les praticiens, les référentiels et les modes de pensée alternatifs, intégrant les grands enjeux que représentent l’entrée dans l’anthropocène et les phénomènes de changements globaux, des Suds ? Introduire du cosmopolitisme dans la manière dont est construit le « récit anthropocène » et aménager des passerelles, entre les discours de transition du nord et du sud, est urgent.
Avec :
- Sénamé KOFFI AGBODJINOU, architecte et anthropologue, il a créé la plateforme L’Africaine d’Architecture, structure activiste dont le but est de promouvoir et documenter une approche originale des questions d'architecture, d'urbanisme et de design en Afrique, notamment à travers des projets pilotes, de la recherche prospective restaurant la possibilité d'expression de visions marginalisées.
- Juliana QUARTIM BARBOSA GOTILLA, architecte et urbaniste brésilienne, installée depuis 2011 à Saint-Étienne, où elle a fondé un atelier de Design qui développe des actions au service des projets urbains.
Animation : Joan Casanelles, architecte, urbaniste et chargé de mission à l’international pour l’Amérique latine à l’Ecole Urbaine de Lyon.
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- Lire la tribune de Joan Casanelles publiée dans Rue89 Lyon
 

1er juillet : QUAND L’ÉPIDÉMIE ARRIVE EN VILLE - 18h30/20h

Séance ouverte au public aux Halles du Faubourg -
Sur inscription : envoyer un mail à
ecole.urbaine@universite-lyon.fr - L'Ecole assurera l'application et le respect des règles en vigueur de distanciation spatiale ainsi que la fourniture de gel hydroalcoolique sur place - Port du masque obligatoire.

Le Covid-19 a fait entrer l’année 2020 dans les annales de l’histoire, et en particulier de l’histoire urbaine, les villes ayant été « vidées » durant deux mois, parfois plus, et partout dans le monde : les habitants ont été assignés à résidence, quasiment toutes les activités et services ont été fermés, la circulation des humains s’est amoindrie comme peau de chagrin (contrairement à celle des autres vivants). Ce temps a laissé de la place à la réflexion et aux conditions de reprise de la vie urbaine à l’heure d’une conscience de la vulnérabilité de nos systèmes. Cette épidémie n’étant pas la première à entrer dans la ville, quelles transformations ont-elles suscitées ? Quelles mutations pourraient être avancées en ce début de XXIe siècle ? Pour en parler, un historien spécialiste des risques environnementaux en milieu urbain ; un géographe, qui a placé au centre de ses recherches, la question des mondes urbains anthropocènes.
Avec
- Stéphane FRIOUX, historien, Maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université Lumière-Lyon 2, membre du Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes, membre junior de l'Institut universitaire de France (2018-2023), président du RUCHE.
- Michel LUSSAULT, géographe, Professeur à l’École Nationale Supérieure de Lyon, membre du laboratoire de recherche Environnement, villes, sociétés et du Labex IMU, directeur de l’École urbaine de Lyon.
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- Lire la tribune de Michel Lussault publiée dans Rue89 Lyon