Veilles et chroniques été 2021

Par Bérénice Gagne
« Résilience» (2020) © Sailev
« Résilience» (2020) © Sailev

L’Ecole urbaine de Lyon propose, sur la plateforme éditoriale Anthropocene2050, des veilles scientifiques, généralistes, bibliographiques ainsi que des chroniques sur le changement global. Une très riche gamme de références vous attend pour passer un été anthropocène éclairé...

- LECTURES ANTHROPOCENES #2021_1 : une très riche sélection de publications 2021 (plus de 180 références !) pour cerner les enjeux du monde contemporain et les répercussions du changement global en cours. A noter, une inflation de la rubrique Littérature : l’Anthropocène bouscule nos perceptions, nos manières de penser et donc également nos récits.

- Retrouver les veilles anthropocènes généralistes mensuelles : toute l’actualité du changement global pour comprendre ce qui nous arrive et le monde qui vient.
Lire la veille de l'été 2021

- Découvrir également les veilles thématiques :
• Les sols urbains : partons explorer les sols et sous-sols de nos villes, et apprenons à mieux les connaître pour faire face aux changements globaux.
• Les outils économiques : quels outils économiques utiliser ou inventer pour retrouver le sens commun entre l’économie et l’écologie ?
• L’eau : un aperçu des enjeux aux multiples facettes que représente l’eau, cet élément essentiel à l’habitabilité de la Terre telle que nous la connaissons. En ville ou dans les champs, propre ou polluée, insuffisante ou débordante, dotée d’une personnalité juridique ou enfouie sous le béton, source de vie ou porteuse de dangereux pathogènes, bien commun ou source de profit, l’eau c’est la vie !

- Lire et écouter les chroniques radio issues de la veille.
• Réensauvagement : une chevauchée dans le wild pour réfléchir au divorce entre l’humain et le sauvage prôné par les adeptes de la conservation et explorer les possibilités d’une cohabitation apaisée.
• Effondrement : une invitation à changer notre point de vue sur la collapsologie et à prêter attention à celles et ceux qui ont déjà vu leur monde s’effondrer et qui y ont survécu.
• Boire ou conduire : une alerte sur l’eau, élément essentiel à la vie, qui vient à manquer pour près de la moitié de la population mondiale, et qui est mise en concurrence avec notre avidité pour le pétrole.
• Compensation : une levée de voile sur les illusions entretenues de la compensation écologique et cette manie actuelle de planter des arbres pour apaiser notre culpabilité.
• Algorithmes : un road trip en compagnie de l’intelligence artificielle – supposée garantir des villes écologiques où la sécurité rivalise avec le bien-être – avec un détour par les biais de l’IA et ses enjeux politiques et sociaux.
• Clôtures : un tour dans l’enclos pour comprendre les enjeux de ces infrastructures qui matérialisent la question de la cohabitation entre les espèces mais aussi entre humains lorsqu’elles se font frontières.
• Ordures : une plongée dans la benne de nos déchets pour parler du plastique, du recyclage, du métabolisme urbain mais aussi du racisme environnemental et de ces fantômes qui reflètent nos désirs, nos obsessions, nos peurs.
• Générations : une danse mouvementée entre les générations pour assumer l’héritage du monde bâti pendant les Trente Glorieuses et inventer des solidarités intergénérationnelles plus soutenables.
• Energies : une échappée pour se réjouir du monde dans lequel nous vivons, de la puissance des récits et des ailleurs possibles qui sont déjà là.
• Végétalisation : une balade dans les (micro) forêts urbaines, les parcs et les potagers dans une troublante homogénéité sociale heureusement perturbée par des sols qui grouillent et des jardins en lutte.

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