A l’Ecole de l’Anthropocène 25 janvier

 
 

9h00 – 13h00 : QUANTIFICATION, MÉTROPOLES ET ANTHROPOCÈNE

Atelier

Thèmes : Ville / Questions urbaines / Mobilités + Justice / Politique / Démocratie / Activisme / Migrations + Economie + Ecologie / Nature / Biodiversité / Animaux / Climat

 
Intervenant·e·s :
-Fabrice Bardet, Ingénieur de l’ENTPE, docteur en science politique
-Pierre Abomo, postdoctoral research assistant à l’Ecole de Médecine Tropicale de Liverpool
-Natacha Gondran, maître-assistante en Sciences et génie de l’environnement au sein de Mines Saint-Etienne/ UMR 5600 EVS
-Pablo Jensen, physicien
-Stéphane La Branche, climatologue
-Tadas Leončikas, senior research manager in the Social Policies unit at Eurofound
-Nadine Machikou, professeure des universités
-Cosima Rughinis, professeure de sociologie à l’Université de Bucarest
-Lucia Shimbo, docteure en architecture et urbanisme de l’Université de Sao Paulo
-Alberto Vanolo, professeur de géographie politique et économique à l’Université de Turin
-Yasser Wahyuddin, doctorant en science politique au sein du laboratoire EVS-RIVES, ENTPE, Université de Lyon
-Loup Wolff, administrateur de l’INSEE, sociologue, il dirige le service statistique du Ministère de la culture
 
Dans un contexte où se multiplient les diagnostics d’un envahissement liberticide des sociétés et des gouvernements par les chiffres, les métropoles apparaissent comme d’importants laboratoires sociologiques. Elles concentrent à la fois les technologies, les implantations des nouvelles puissances industrielles et les citoyens les plus fervents d’une numérisation de leurs vies urbaines toujours plus denses, pour ce qu’elle préserve autant leur « agilité » individuelle que l’environnement dont la défense est aujourd’hui marque de distinction.
 
L’Ecole Urbaine de Lyon ouvre, cette année, un atelier « Quantifications, villes et anthropocène » qui prend au mot l’idée de faire des métropoles un laboratoire de l’envahissement des sociétés contemporaines par les chiffres. Ouvert à tous, l’atelier revendique, dans la perspective dessinée naguère par Alain Desrosières, l’intention de faire des chiffres qui nous gouvernent l’objet premier des politiques contemporaines toujours plus standardisées à l’échelle mondiale.

 

9h00 – 12h00 : QUELLE PLACE POUR LES ÉTUDIANT·E·S DANS LA CONSTRUCTION DES FORMATIONS ET DES PROFESSIONNALITÉS DE L’URBAIN ? (jour 2/2) 

Atelier

Thèmes : Ville / Questions urbaines / Mobilités

 

14h00 – 18h00 : LA JUSTICE SPATIALE

Atelier

Thèmes : Justice / Politique / Démocratie / Activisme / Migrations + Ville / Questions urbaines / Mobilités
 
Intervenant·e·s :
-Jacques Lévy, géographe
-Jean-Nicolas Fauchille, urbaniste
-Ana Póvoas, chercheuse en sciences sociales de l’espace, associée au laboratoire Chôros, architecte et urbaniste
-Shin Alexandre Koseki, architecte-urbaniste
 
Cet atelier interactif a pour but de faciliter la rencontre de grandes questions de philosophie politique avec des délibérations et des choix de vie très concrets effectués par des citoyens ordinaires. Des dispositifs entre d’échanges œuvreront à mettre en scène les enjeux et à écouter des points de vue différents des siens en recherchant des convergences pouvant passer par une dynamique d’ensemble des positions. 

 

19h00 – 19h30 : LECTURE/PERFORMANCE

Lecture de texte d’Olivier Paquet   
 

 

19h30 – 21h00 : VERS UNE NOUVELLE TERRE ? COMMENT AGIR POUR REFONDER NOTRE RAPPORT À L’ENVIRONNEMENT ?

Débat, table ronde

Thèmes : Ecologie / Nature / Biodiversité / Animaux / Climat
 
Intervenant·e·s :
-Dominique Bourg, philosophe
-Delphine Batho, femme politique, ancienne Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie
-Isabelle Lefort, géographe
-Sandenkr, slameur (collectif UnDeuxGround)
Animateur·rice :
-Catherine Portevin, journaliste à Philosophie Magazine 
 

 

21h - 23h30 : PROGRAMMATION CINÉ-CLUB 

Réalisée par Alfonso Pinto (géographe), grâce à l’Aquarium Ciné-Club. 

L’ordre des choses (L’ordine delle cose, Andrea Segre, 2018 - 1h55) - sous réserve 
Rinaldi, policier italien de grande expérience, est envoyé par son gouvernement en Libye afin de négocier le maintien des migrants sur le sol africain.  Sur place, il se heurte à la complexité des rapports tribaux libyens et à la puissance des trafiquants exploitant la détresse des réfugiés. 
Au cours de son enquête, il rencontre dans un centre de rétention, Swada, une jeune somalienne qui le supplie de l’aider. Habituellement froid et méthodique, Rinaldi va devoir faire un choix douloureux entre sa conscience et la raison d’Etat : est-il possible de renverser l’ordre des choses ?